Il y a des moments que nous ressentons tellement magiques*, & Même si rien de vraiment très interessant ne se passe, que nous sommes à la limite de l'ennui car seulement quelques regards indiscrets sont échangés, on sent qu'un courant fort nous relis au plus profond de nous même, et que nous ne voulons rompre sous aucun prétexte. Ne pas partir d'ici, avec sa présence près de moi et ses (magnifiques) yeux qui ne cessent de m'observer à mon plus grand bonheur et sa voix qui me répète continuellement qu'il m'aime encore et encore, et bien que les sentiments ne soient pas là, l'envie d'être en sa compagnie m'obsède.

Il y a des moments que nous ressentons tellement magiques*, & Même si rien de vraiment très interessant ne se passe, que nous sommes à la limite de l'ennui car seulement quelques regards indiscrets sont échangés, on sent qu'un courant fort nous relis au plus profond de nous même, et que nous ne voulons rompre sous aucun prétexte. Ne pas partir d'ici, avec sa présence près de moi et ses (magnifiques) yeux qui ne cessent de m'observer à mon plus grand bonheur et sa voix qui me répète continuellement qu'il m'aime encore et encore, et bien que les sentiments ne soient pas là, l'envie d'être en sa compagnie m'obsède.
Y'a des jours comme ça, ou tu vas pas bien. Mais tu sais pas pourquoi.
Tu cherches, tu cherches, mais tu trouves pas.

Et t'attend le lendemain en espérant aller mieux.
Et si tu as la chance de vivre cet autre jour heureux, n'oublie jamais que le malheur passé peut revenir à chaque moment.

Soudainement & qu'il faut donc se préparer.
S'armer contre ses moments de tristesse incompréhensible.

# Posté le samedi 28 mars 2009 12:42

Modifié le dimanche 04 octobre 2009 08:44

. Maélie . L' équipe . Moi .

. Maélie . L' équipe . Moi .
La soirée du dix-huit septembre deux mille neuf, est une soirée qui restera dans les mémoires j'en suis certaine. C'était comme dans un rêve, mais en mieux. Tout ce dont nous avions pu imaginer avant que celle ci commence etait arrivé. Je revois notre inquiétude devant le stade à savoir si nous allions être dans les tribunes ou dans les loges. Je revois la ridicule intervention de P.* entrain de nous bisouiller la main en attendant de pouvoir rentrer. Je revois nos yeux équarquillés lorsque nous commencèrent à rentrer dans la loge. Je revois notre joie lorsque ce bracelet rouge nous a été mis autour du poignet en guise de sécurité. Ce bracelet nous ne le quitterons plus. Je revois les bouteilles pleines dans le vase en verre et les petites tarte au poivron déposés sur la tables. Je revois le moment où nous voulions nous rapproché de l'ancien chef d'équipe* qui était venu prendre l'apéro avec nous & notre déception de ne pas être à côté de lui sur la photo. Je revois le début du match, la mauvaise première mi temps des Grenoblois* dans laquelle nous sommes perdues. Je revois notre escapade aux toilettes, non présidentiels. Je revois notre coupe de champagne pleine pendant la pause pour fêter les dix sept ans d'un vieux (incompréhensible) et le cul sec avant la reprise. Je revois notre sourire s'émerveiller dès que l'on aperçevait le numéro quinze jouer ou s'approcher de nous. Je revois la fin du match et la victoire. Je revois notre illusion de bientôt s'en aller, alors que la soirée ne faisait que débuter. Je nous revois sous le chapiteau d'une grandeure époustouflante, écoeurées d'avoir du donner nos places pour y accéder, plein de musique, boissons, bouffe et joueurs. Je nous revois génée lors de nos présentations avec eux. Je nous revois les chercher de partout dans cet immense endroits remplis de vieux fort sympathique et de jeunes fort beau. Je nous revois folle lorsque Marie - Pierre alla chercher le photographe pour nous prendre avec toute l'équipe. Je revois le moindre dialogues, la moindre action passés ensemble pour prendre ces clichés. Je me souviens de nos têtes lorsque le photographe annonça le thème "Les filles ne touchent pas terre" et la remarque cachée du rugbyman obsédé*. Je revoie nos pensées ce liées en même temps en ce disant "Putain regarde la chance que l'on a d'être dans leurs bras". Je nous revois fière d'avoir pu faire cette photo ou nos cheveux et nos épaules ont été fort caréssé. Je revois ce qu'ils* nous ont dit au sujet de notre âge, de notre poids et toutes les autres conneries qu'ils* ont pu nous sortir. Je nous revois ravie de rentrer à la maison avec des idées plein la tête.
Je revois TOUT et j'y reverai.*

# Posté le dimanche 22 mars 2009 06:06

Modifié le vendredi 02 octobre 2009 07:43

À quoi sert la vie si on ne peut plus voir celui qu'on aime ? À quoi bon avoir des mains si on ne peut plus caresser, si on ne peut plus le serrer dans ses bras ? Si son parfum n'est plus dans l'air, à quoi bon même respirer ?

À quoi sert la vie si on ne peut plus voir celui qu’on aime ? À quoi bon avoir des mains si on ne peut plus caresser, si on ne peut plus le serrer dans ses bras ? Si son parfum n’est plus dans l’air, à quoi bon même respirer ?




♥-Kloé ?
*-Quoi ?
♥-T'es conne.
♥-Kloé ?
*-Quoi ?
♥-T'es moche.
♥-Kloé ?
*-Quoi ?
♥-Jt'aime pas.

(...)

♥-Kloé ?
*-Quoi ?
♥-T'es intelligente.
♥-Kloé ?
*-Quoi ?
♥-T'es belle.
♥-Kloé ?
*-Quoi ?
♥-Nan rien.
*-Si aller dit ...
♥-Kloé ?
*-Quoi ?

♥- Je t'aime.

# Posté le dimanche 15 mars 2009 09:36

Modifié le lundi 21 septembre 2009 12:56

Le pire qui puisse arriver dans ta vie c'est de voir les gens que t'aimes souffrir sans que tu ne puisses rien faire, et que tu finisses par sombrer toi aussi faute de voir ces sourires qui redonnent au tient un éclat unique, vrai & Honnête <3. Quelqu'un sachant redonner espoir à qui n'en a plus a tant de chance ... C'est une de ces qualité, rares & exceptionnelles que peu de gens possèdent. Et que j'aurai tant voulu avoir ... Personne n'est parfait mais Je peux toujours espérer d'essayer au moins de me rapprocher de cette Perfection, qui est encore bien loin de moi.

# Posté le samedi 14 février 2009 08:22

Modifié le lundi 02 novembre 2009 12:05